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Billets d’actualité



Septembre 2023 : Charbon zimbabwéen et pétrole congolais.

Août 2023 : NGT : Victoire à la Pyrrhus ?

Juillet 2023 : Biocratie : nouveau jugement

Mars 2023 : Deux articles de madame Ducros

Janvier 2023 : Retour sur la cop15 de la biodiversité.

Janvier 2023 : Vers la fin de la mention du genre sur les cartes d’identités belges ?

Décembre 2022 : critique de La vie large de Paul Magnette.



Philosophie du site (voir aussi Idées simples)

Ce site a pour but d'éclairer un tant soit peu les relations sulfureuses d'un ménage à trois prépondérant aujourd'hui : Science , Politique et Religion.

Vous trouverez dans la colonne de gauche des liens vers un certain nombre de thèmes et dans la colonne de droite quelques chapitres d'un récit global intitulé Les Intendants de Dieu, du nom d'un point important dans de nombreuses écothèologies contemporaines – car l’écologie comprends les deux principales caractéristiques de la plupart des grandes religions : des théologiens et au moins un grand credo populaire, nommé ici dualisme naturiste.

Je défend ici des valeurs humanistes, démocratiques, agnostiques et athées opposées aux conceptions naturistes, biocratiques, créationnistes et religieuses dominant les politiques environnementales contemporaines.

Le développement durable contre la durabilité ; peu perçoivent encore l’antagonisme.

Écologie et humanisme ne font pas bon ménage; nombre de penseurs écologistes l'ont démontré. Convaincu par leurs démonstrations, mais non leurs conclusions, j'ai pris le parti de l'humanisme contre l'écologie.

Car alors qu’un humaniste tente de rendre l’environnement bon pour l’humanité, l’écologiste veut rendre l’humanité bonne pour l’environnement.

Une position basée sur un credo en l’existence d’une valeur intrinsèque de l’environnement.

Ce qui est le point central de toute la philosophie écologiste.

Nous subissons une crise environnementale qui elle celle d'un monde dynamique dont la vitesse de changement augmente fortement de notre fait.

Elle donne malheureusement lieu à une réaction conservatrice d'inspiration spirituelle et religieuse qui perçoit cette crise comme un péché contre la création plutôt qu'un problème à surmonter de manière humaniste.

Nous ne le voyons pas, parce que cette évolution se déroule dans une nébuleuse née de la mondialisation des idées, particulièrement novatrice dans le domaine de l'environnement. Une révolution qui se déroule loin de nous géographiquement, linguistiquement et culturellement.

Nous aggravons notre aveuglement par une conception de la neutralité religieuse de l'état qui tient plus de la politique de l'autruche que d'une volonté proactive de respecter le droit de tout un chacun à avoir une foi ... ou de ne pas en avoir.

Je me veux un lanceur d'alarmes : nous ne percevons plus notre environnement de manière humaniste mais biocentriste, nos démocraties sont petit à petit remplacées par des biocraties. Celles-ci conférent valeurs intrinsèques et personnalités juridique à l'environnement et ses composantes.

La conception de l'environnement qui sous-tend ce nouveau régime est profondément fausse, et radicalement anti-humaniste. Nous perdons le droits de valoriser l'environnement en fonction de nos goûts et de nos besoins. Ces valeurs intrinsèques sont le reflet de la Bible qui affirme qui Dieu a créé notre environnement bon.

Une sémantique édénique s'est développée dans le sociolecte de nos élites comme dans les textes légaux. Implicitement basée sur ce postulat d'un environnement qui serait bon par défaut n'était la présence humaine qui le perverti. C'est le retour à l'avant plan des mythes du jardin d’Éden et du péché originel.

Dieu avait fait le monde bon et harmonieux. Il le serait toujours si notre ancêtre Adam n'avait pas goûté au fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal.

L'écologie nous fait payer chaque jour un peu plus ce péché imaginaire commis par un ancêtre imaginaire.

À ce phénomène religieux se superpose celui d'une partie de la science prise d'un besoin de militantisme pressant.

Fortement influencée par les mysticismes holistes, organicistes, naturistes et parfois encore vitalistes qui dominent dans la nébuleuse de la mondialisation, elle a entraîné la science dominante bien loin de la science des faits qui a fait le succès des temps modernes.

Il nous faut réapprendre que si Dieu existe, il a fait le monde tel qu'il est et non tel que le prétend la Bible.

Il nous faut développer une véritable libre pensée environnementale, qui retrouve les chemins du pragmatisme à défaut de croire encore aux rêves d'objectivité mis à mal par le post-modernisme.

Et sortir de l'écologie pour entamer une renaissance humaniste.

















L'ancienne alliance est rompue ; l'homme sait enfin qu'il est seul dans l'immensité indifférente de l'Univers d'où il a émergé par hasard. Non plus que son destin, son devoir n'est écrit nulle part. À lui de choisir entre le Royaume et les ténèbres.

Jacques Monod

Regards sur un ménage à trois : Science, Politique et Religion

Les Intendants de Dieu

Quelques chapitres du livre

édité aux Éditions Vérone

Prologue

Au commencement était … le péché !

L'invasion des locustes à sabots

Le Bouledogue de Darwin

À la recherche de l’espèce perdue

Philosophies du Paradis

La Bible de la Biodiversité

Une ferme est un organisme

Le bal des tricheurs

La démocratie confisquée

Renaissance

Repères Biographiques

Accords climatiques principaux

Adaptation climatique

Affaire Séralini

Agnosticisme

Agonie de la démocratie

Agricultures biologique et biodynamique

Agriculture libre

Agroécologie

Alarmisme climatique (origine)

Appel conjoint de la science et de la religion

Appropriation

Argument de l'ignorance

Avertissement de Tansley

Biocratie

Biodiversité

Biodiversité culturelle et spirituelle

Biologie de conservation

Bioxénophobie

Bon pour l’environnement ?

Commission Brundtland

Concile de la Terre – Rio 1992

Cornwall Alliance

Crapaud de Fessenheim

Créationnismes

« Croisière de l’Apocalypse »

Dégradation

de l’environnement

Dérèglement climatique

Développement durable (origine)

Dilemme de la science militante

Un discours édifiant

Durabilité

Écocide

L'écologie est-elle encore une science ?

Écologie profonde

Écomodernisme

Écosystème

Écothéologie

Écothéologie des processus

Effets rebonds

Espèce

État économiquement stable

De la ferme à la table

Gaïa

Gauche, droite

Guéguerres climatiques

GIEC

Guerre des trois tribus

Haro sur les gros !

Harmonie (illusion de l')

Humanisme vs écologisme

Le hasard et la nécessité

Hiver nucléaire

Holisme

Ils nous tuent...et parfois nous mangent

IPBES

Intendance de la Création

Jour de la Terre et Terre Mère

Libre pensée environnementale

Marche pour la science 2017

Masque utilitaire

Naturel ?

Naturisme

La Nébuleuse

Néo-malthusianisme

Ni Dieu ni gène

Nominalisme

Nutri-Score

Obscurantisme

OGM

ONG

L'ONG de Dieu

Organicisme

La paille et la poutre

Panique 2019

Paradoxes de la conservation de la biodiversité

Paysages humanistes

PEB - DPE

Pesticides

Peuples autochtones

Pollinisateurs

Pollution

Post-modernisme

Préjudice écologique

Principe de Noé

Principe de non-régression

Principe de précaution

Principe responsabilité

Ré-ensauvagement

Renaissance humaniste

Le cas Rifkin

Riz doré

Santé des écosystèmes

Santé unique holiste

Science militante

Sémantique édénique

Service écosystémique

Société civile

Sommet des Consciences pour le Climat (2015)

Spiritualité

Témoignages climato-sacrés

Théologie animaliste ou végétarienne

Une toile de vie ?

Unep

Unfccc

Le Veau d’Or est toujours debout !

Vitalisme

Valeur intrinsèque

Wilderness

Zhad