Un peu comme biodiversité, agroécologie est un mot-valise, conçu pour associer deux mots qui sonnent positivement. Mais contrairement à biodiversité, l’origine historique du mot n’est pas claire et univoque, mais multiple.

La définition de l’agroécologie donnée par l’IPBES est La science et la pratique de l’application des concepts, des principes et des connaissances écologiques (c.-à-d. les interactions et les explications de la diversité, de l’abondance et des activités des organismes) à l’étude, à la conception et à la gestion d’agroécosystèmes durables. Il comprend les rôles de l’être humain en tant qu’organisme central de l’agroécologie par le biais de processus sociaux et économiques dans les systèmes agricoles. L’agroécologie examine les rôles et les interactions entre toutes les composantes biophysiques, techniques et socio-économiques pertinentes des systèmes agricoles et des paysages environnants1.

En simplifiant, l’histoire de l’agroécologie peut se diviser en trois périodes :

- Les précurseurs

- La période paysanne et indigéniste.

- La reprise en main par l’establishment.



1Traduction non officielle de l’original anglais.