Gil Rivière-Wekstein a publié sur son blog un article très intéressant intitulé : Pesticides : l’État pris à son propre piège

Il y décrit l’un de ces jugements de plus en plus fréquents impliquant le principe de valeur intrinsèque, à travers des concepts tels que le préjudice écologique, le préjudice environnemental, le principe de précaution, le principe de non régression ou l’écocide.

On trouve ici tous les éléments de la biocratie en marche : des ONG à l’attaque, s’appuyant les travaux de la science militante, une justice qui prend leur parti face à un état qui ne se défend même plus.

Notons au passage l’affirmation que la biodiversité serait en déclin. Notions inquantifiable, bien que certains prétendent le faire, car à l’origine simple slogan pour une vision conservatrice de l’environnement, aujourd’hui sujet d’un culte quasiment général.