Le thème de la dégradation de l’environnement est aujourd’hui omniprésent, jusque dans les rapports des institutions onusiennes, souvent basées sur des travaux scientifiques.

Ce terme implique des jugements de valeurs. Il y deux grandes manières de définir ces dégradations : en termes humains et en termes de valeurs intrinsèques.

En termes humains les multiples atteintes à la production agricole, telle que la confiscation par l’Union européenne de terres agricoles pour nourrir ses veaux d’or, sont des dégradations majeures.

En terme de valeurs intrinsèques, c’est l’agriculture elle même qui est une cause de dégradation, ainsi que la plupart des modifications de l’environnement d’origine anthropique.

Il y a un choix à faire. Entre l’humanisme et l’écologie.

Et ce n’est pas aux scientifiques à imposer ce choix. Comme l‘a souligné Bert Bolin, ils sont des conseillers techniques. Ils ne devraient pas être les gestionnaires des valeurs qui gouvernent nos vies.