Plusieurs pays ont inclus le crime ou délit écocide dans leur législation. Bien qu’il n’y ai pas encore de définition universellement admise du concept, il implique la notion de dommage pour l’environnement et donc l’idée que celui-ci possède une valeur intrinsèque.

Il participe donc de la transition de la démocratie humaniste vers la biocratie naturiste.