Fessenheim, charmante bourgade alsacienne, avait jusqu’il y peu l’honneur d’héberger la plus ancienne centrale nucléaire française en activité.

Fermée en 2019 pour des raisons idéologiques bien qu’en parfait état de marche et contribuant à la fourniture d’énergie largement décarbonée à la France.

La perte de 2200 emplois est un drame local que la municipalité tente de combattre en créant une nouvelle zone industrielle de 220 hectares. Las ! Au cours des multiples études écologiques imposées, des traces d’ADN de pélobate brunune espèce de crapaud protégée - sont découvertes.

On ne l’a jamais vu dans cette zone, se lamente le maire1. Il a dû sauter par là et laisser une trace… Et autour du point de prélèvement, on a dessiné un cercle de 500 mètres de rayon : sanctuaire. Le veau d’or a trouvé un logis sacré de plus. La zone d’activité sur laquelle comptait Fessenheim est réduite des trois quarts. Aucune discussion possible avec les services de l’État.

Non, la société réelle n’a plus rien à dire face à la technocratie environnementale et à la société civile «verte».

1Selon Emmanuelle Ducros sur le site du journal L’Opinion, 04 novembre 2020